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	<title>PAIX - DIA CENCO</title>
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	<description>Chercher la vérité et servir la vérité</description>
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	<title>PAIX - DIA CENCO</title>
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		<title>L’archevêque du Nigeria à Donald Trump : « Donnez-nous des rapports de renseignement, donnez-nous des armes » contre la violence</title>
		<link>https://diacenco.net/larcheveque-du-nigeria-a-donald-trump-donnez-nous-des-rapports-de-renseignement-donnez-nous-des-armes-contre-la-violence/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=larcheveque-du-nigeria-a-donald-trump-donnez-nous-des-rapports-de-renseignement-donnez-nous-des-armes-contre-la-violence</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aimée MUSENGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:49:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique & Monde]]></category>
		<category><![CDATA[PAIX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’archevêque d’Abuja, Mgr Ignatius Ayau Kaigama, a lancé un appel pressant à la communauté internationale. Il exhorte notamment Donald Trump à renforcer la coopération sécuritaire avec le Nigeria, face à l’escalade des violences qui secouent le pays. Cette déclaration a été faite à Madrid, lors du lancement de la campagne «Que la persécution n’ait pas [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">L’archevêque d’Abuja, Mgr Ignatius Ayau Kaigama, a lancé un appel pressant à la communauté internationale. Il exhorte notamment Donald Trump à renforcer la coopération sécuritaire avec le Nigeria, face à l’escalade des violences qui secouent le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette déclaration a été faite à Madrid, lors du lancement de la campagne <em>«Que la persécution n’ait pas le dernier mot. Guérissons le Nigeria <strong>»</strong></em>, portée par la fondation pontificale Aide à l’Église en Détresse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la recrudescence des attaques de groupes armés, dont Boko Haram, ainsi que par une augmentation inquiétante des enlèvements, la situation sécuritaire au Nigeria «&nbsp;demeure critique&nbsp;». Les civiles en paient le lourd tribut, tandis que l’Église locale est également directement affectée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les chiffres avancés, plus de 200 prêtres ont été enlevés entre 2015 et 2025. Par ailleurs, plus de 80 localités ont été attaquées et plus de trois millions de personnes ont été contraintes de se déplacer à l’intérieur du pays. Cette démonstration illustre l’ampleur de la crise humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation alarmante en l’Ouest de l’Afrique, Aide à l’Église en Détresse prévoit la mise en place de structures d’accompagnement psychologique et spirituel pour les victimes, ainsi qu’un appui accru aux séminaires et aux dispositifs de sécurité des paroisses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cet appel, Mgr Ignatius Ayau Kaigama interpelle la conscience internationale&nbsp;; il plaide pour une réponse concertée et efficace afin de taire durablement la violence et de restaurer la paix au Nigeria.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>DIA-CENCO</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source&nbsp;: Aciafrique</strong><strong></strong></p>

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		<title>Chrétiens et musulmans prient pour la paix : « Que cessent les hostilités au Moyen-Orient »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aimée MUSENGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:57:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique & Monde]]></category>
		<category><![CDATA[PAIX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Au milieu des conflits mondiaux, nous, chrétiens et musulmans indonésiens, sommes déterminés à jeter des ponts de fraternité. Cet iftar (rupture du jeûne) est un espace de rencontre interreligieuse, dans un esprit de compassion, pour le bien de l’harmonie et de la paix. C’est la paix que nous voulons cultiver chaque jour, c’est la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">« Au milieu des conflits mondiaux, nous, chrétiens et musulmans indonésiens, sommes déterminés à jeter des ponts de fraternité. Cet iftar (rupture du jeûne) est un espace de rencontre interreligieuse, dans un esprit de compassion, pour le bien de l’harmonie et de la paix. C’est la paix que nous voulons cultiver chaque jour, c’est la paix que nous recherchons et demandons à l’échelle universelle, alors que les guerres blessent l’humanité » : c’est dans cet esprit et avec ces intentions que le père Aloys Budi Purnomo, prêtre de l’archidiocèse de Semarang et Secrétaire de la Commission pour les relations interreligieuses de la Conférence épiscopale d’Indonésie, a présenté à l’Agence Fides l’initiative d’une rencontre islamo-chrétienne organisée à Jakarta, à l’occasion du Carême et du Ramadan, par les Évêques indonésiens qui ont souhaité « témoigner d’une véritable manifestation de fraternité, sans discrimination ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Shinta Nuriyah Abdurrahman Wahid, la « Première Dame » du quatrième président de la République d&rsquo;Indonésie, Abdurrahman Wahid (dit « Gus Dur »), a participé à la réunion qui s&rsquo;est tenue ces derniers jours au siège de la Conférence épiscopale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Soulignant la situation interne du pays, Shinta a fait part de son inquiétude ; évoquant un « jeûne marqué par le désastre » et un « coup porté à la démocratie », elle a prié pour que « durant ce mois sacré, toutes les violations des droits de l&rsquo;homme qui causent des souffrances au peuple cessent immédiatement ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que des versets du Coran et des danses soufies résonnaient au siège de l&rsquo;épiscopat catholique, aux côtés des hymnes chrétiens, le cardinal Ignatius Suharyo, Archevêque de Jakarta, et Mgr Antonius Subianto, OSC, président de la Conférence épiscopale indonésienne, ont souligné l&rsquo;engagement de l&rsquo;Église catholique à promouvoir la diversité et l&rsquo;inclusion en Indonésie, à tous les niveaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;La présence de responsables religieux du Conseil des oulémas indonésiens (MUI), de « Nahdlatul Ulama » et de « Muhammadiyah » (les deux plus grandes organisations musulmanes indonésiennes) a « constitué un puissant témoignage de proximité réciproque et de fraternité », a souligné Mgr Purnomo. L&rsquo;autre volet de la réflexion a porté sur la grave situation internationale et le conflit au Moyen-Orient : les participants ont invoqué ensemble la fin des hostilités et le retour au dialogue, pour le bien des peuples de la région et de l&rsquo;humanité tout entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un élan commun de solidarité, l&rsquo;assemblée interreligieuse a également souhaité venir en aide aux plus démunis : des centaines de colis alimentaires ont été distribués à des orphelins, des veuves et des ouvriers, à l&rsquo;approche de la fête de l&rsquo;Aïd al-Fitr (le 20 mars), qui marque la fin du ramadan : « Il s&rsquo;agit d&rsquo;une initiative caritative menée dans différentes régions reculées pour venir en aide aux plus démunis et, par là même, renforcer la tolérance et l&rsquo;amitié entre les croyants : c&rsquo;est ainsi que nous vivons le véritable esprit du Carême et du Ramadan », a conclu Purnomo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bertin K</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source: Agence Fides</p>

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		<item>
		<title>GOMA : Des relais communautaires formés au fact-checking pour promouvoir la paix et la cohabitation pacifique dans les quartiers  Katoyi et Majengo.</title>
		<link>https://diacenco.net/goma-des-relais-communautaires-formes-au-fact-checking-pour-promouvoir-la-paix-et-la-cohabitation-pacifique-dans-les-quartiers-katoyi-et-majengo/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=goma-des-relais-communautaires-formes-au-fact-checking-pour-promouvoir-la-paix-et-la-cohabitation-pacifique-dans-les-quartiers-katoyi-et-majengo</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aimée MUSENGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:23:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[PAIX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 12 au 13 février 2026, la ville de Goma a accueilli un atelier de formation des relais communautaires sur la vérification des faits (fact-checking), organisé par l’organisation UMOJA IN ACTION dans le cadre du projet PAMOJA KWA UMOJA, en faveur&#160; des jeunes de Goma. Pendant deux jours, 60 bénéficiaires issus principalement des quartiers Katoyi [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">Du 12 au 13 février 2026, la ville de Goma a accueilli un atelier de formation des relais communautaires sur la vérification des faits (fact-checking), organisé par l’organisation UMOJA IN ACTION dans le cadre du projet PAMOJA KWA UMOJA, en faveur&nbsp; des jeunes de Goma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant deux jours, 60 bénéficiaires issus principalement des quartiers Katoyi et Majengo ont été outillés sur les techniques de lutte contre la désinformation et la mésinformation qui fragilisent le tissu social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux experts pour renforcer les capacités locales</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux facilitateurs ont animé les travaux :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Daniel MAKEKE, intervenu sur les techniques pratiques du fact-checking, notamment l’identification des sources fiables, la vérification des images et vidéos, ainsi que l’analyse critique des messages circulant sur les réseaux sociaux ; en titre d’exemple il a cité technique vérification par Hive Moderation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Albert ISSE SIVAMWANZA, qui a développé le module sur l’Éducation aux Médias et à l’Information (EMI), insistant sur la responsabilité citoyenne face aux contenus médiatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont ainsi appris à distinguer une information crédible d’une rumeur, à reconnaître les manipulations narratives et à adopter une posture responsable dans le partage des contenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«&nbsp;<em>Le projet est financé par la MONUSCO au travers son Bureau des affaires civile »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, le Coordonnateur du projet, Salomon KAMBALE, a précisé que :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Cet atelier intervient après une série des sensibilisations communautaires sur les discours qui rapprochent et renforcent la cohabitation pacifique dans les deux quartier Katoyi et Majengo en la ville de Goma&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également souligné que le choix des quartiers Katoyi et Majengo n’est pas fortuit, ces deux entités administratives de la ville de Goma ont récemment été touchées par des conflits intercommunautaires, laissant des traces de division et de méfiance entre les habitants&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Nous avons choisi les quartiers Katoyi et Majengo parce que, dans un passé récent, il y a eu des événements précurseurs, signes d’une certaine intolérance au sein de la communauté&nbsp;: des maisons détruites, vandalisées. Ainsi, nous ne voudrions pas revivre ce genre de situations à l’avenir, raison pour laquelle nous avons adopté une démarche préventive au travers de ce programme. Ces deux quartiers sont pilotes et les résultats de ce projet nous permettrons d’étudier en profondeur une possibilité d’extension vers d’autres quartiers.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pour Umoja in Action, nous voulons que les Relai Communautaires soient des ambassadeurs au niveau des différents quartiers pour promouvoir la cohabitation pacifique en luttant contre la diffusion des fausses informations<strong> »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les autorités locales saluent l’initiative</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Monsieur HABAWEZI MALIRO Germain, chef du quartier Majengo a confirmé la pertinence de cette initiative, évoquant l’impact négatif de la désinformation sur la cohésion sociale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1000" height="750" src="https://diacenco.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260214-WA0014.jpg" alt="" class="wp-image-17325" style="width:416px;height:auto"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la stigmatisation et les rumeurs amplifiées au sein de la communauté ont souvent exacerbé les tensions. Il estime que des ateliers de ce genre constituent un frein efficace contre la propagation des discours de haine dans son entité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéficiaires satisfaits</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des 60 bénéficiaires, l’atelier est perçu comme un véritable outil de transformation communautaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Madame SOKI MUHONGYA GHISLAINE, participante, a indiqué que cette formation représente :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Un miroir pour la communauté. Nous avons compris que relayer une information sans la vérifier peut détruire des vies et diviser des quartiers. Désormais, nous serons des ambassadeurs de la vérité et de la paix. En vérité, plusieurs catégories de messages de haine existent dans la ville de Goma, par cet atelier nous sommes outillés pour combattre contre ces messages de haine. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias également impliqués</p>



<p class="wp-block-paragraph">Signalons que cinq journalistes locaux ont également pris part à cet atelier de deux jours afin de mieux comprendre les mécanismes de circulation des informations, parfois à leur insu, dans les communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exposés et échanges ont clôturé ces deux journées riches en apprentissages, signifiant alors une étape importante dans la consolidation de la paix par l’éducation à l’information à Goma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J-Rostand VUSANGI M , Correspondant DIA CENCO depuis Goma.</p>

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		<item>
		<title>MESSAGE DE SA SAINTETÉ LÉON XIVPOUR LA 59e JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX</title>
		<link>https://diacenco.net/message-de-sa-saintete-leon-xivpour-la-59e-journee-mondiale-de-la-paix/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=message-de-sa-saintete-leon-xivpour-la-59e-journee-mondiale-de-la-paix</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aimée MUSENGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 08:10:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[PAIX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1er JANVIER 2026 La paix soit avec vous tousVers une paix désarmée et désarmante «&#160;La paix soit avec vous&#160;!&#160;». Cette salutation très ancienne, encore utilisée aujourd’hui dans de nombreuses cultures, a retrouvé toute sa vigueur le soir de Pâques sur les lèvres de Jésus ressuscité. « La paix soit avec vous » ( Jn 20, 19.21) est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>1<sup>er</sup> JANVIER 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La paix soit avec vous tous<br>Vers une paix désarmée et désarmante</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;La paix soit avec vous&nbsp;!&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette salutation très ancienne, encore utilisée aujourd’hui dans de nombreuses cultures, a retrouvé toute sa vigueur le soir de Pâques sur les lèvres de Jésus ressuscité. « La paix soit avec vous » ( <em>Jn</em> 20, 19.21) est sa Parole qui non seulement souhaite, mais réalise un changement définitif en celui qui l’accueille et, ainsi, dans toute la réalité. C’est pourquoi les successeurs des Apôtres donnent de la voix, chaque jour et dans le monde entier, à la plus silencieuse révolution : « La paix soit avec vous ! ». <strong><a href="https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/messages/urbi/documents/20250508-prima-benedizione-urbietorbi.html">Dès le soir de mon élection comme Évêque de Rome</a>,</strong> j’ai voulu inscrire ma salutation dans cette annonce chorale. Et je tiens à le répéter : il s’agit de la paix du Christ ressuscité, une paix désarmée et une paix désarmante, humble et persévérante. Elle vient de Dieu, Dieu qui nous aime tous inconditionnellement. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La paix du Christ ressuscité</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le Bon Pasteur qui a vaincu la mort et abattu les murs de séparation entre les êtres humains (cf. <em>Ep</em> 2, 14)&nbsp;; c’est Lui qui donne sa vie pour son troupeau et qui a beaucoup de brebis en dehors de la clôture de la bergerie (cf. <em>Jn</em> 10, 11.16)&nbsp;: le Christ, notre paix. Sa présence, son offrande, sa victoire rejaillissent sur la persévérance de nombreux témoins grâce auxquels l’œuvre de Dieu se poursuit dans le monde, devenant même davantage perceptible et lumineuse dans l’obscurité des temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contraste entre les ténèbres et la lumière, en effet, n’est pas seulement une image biblique pour décrire les souffrances donnant naissance à un monde nouveau&nbsp;: il est une expérience qui nous traverse et nous bouleverse face aux épreuves que nous rencontrons, dans les circonstances historiques dans lesquelles nous vivons. Oui, voir la lumière et croire en elle est nécessaire pour ne pas sombrer dans les ténèbres. Il s’agit d’une exigence que les disciples de Jésus sont appelés à vivre de façon unique et privilégiée, mais qui réussit de bien des manières à se frayer un passage dans le cœur de chaque être humain. La paix existe, elle veut habiter en nous, elle a le doux pouvoir d’éclairer et de dilater l’intelligence, elle résiste à la violence et la surmonte. La paix a le souffle de l’éternel&nbsp;: tandis qu’on crie “assez” au mal, on murmure “pour toujours” à la paix. C’est dans cette perspective que le Ressuscité nous a introduits. C’est dans cette intuition que vivent les artisans de paix qui, dans le drame de ce que le Pape François a appelé “la troisième guerre mondiale par morceaux”, résistent encore à la contagion des ténèbres, comme des sentinelles dans la nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contraire, c’est-à-dire oublier la lumière, est malheureusement possible&nbsp;: on perd alors tout réalisme, cédant à une représentation partielle et déformée du monde, sous le signe des ténèbres et de la peur. Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, qualifient de réalistes les récits dépourvus d’espérance, aveugles à la beauté des autres, oublieux de la grâce de Dieu toujours à l’œuvre dans les cœurs humains, aussi blessés soient-ils par le péché. Saint Augustin exhortait les chrétiens à nouer une amitié indissoluble avec la paix, afin que, en la gardant au plus profond de leur esprit, ils puissent en rayonner la chaleur lumineuse tout autour d’eux. Celui-ci, en s’adressant à sa communauté, écrivait&nbsp;: «&nbsp;Si vous désirez que les autres aussi soient en paix, soyez-y vous-mêmes, restez-y vous-mêmes. Pour embraser les autres, que la paix de votre charité soit en vous tout ardente&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que nous ayons le don de la foi ou qu’il nous semble ne pas l’avoir, chers frères et sœurs, ouvrons-nous à la paix&nbsp;! Accueillons-la et reconnaissons-la, plutôt que de la considérer comme lointaine et impossible. Avant d’être un objectif, la paix est une présence et un cheminement. Même si elle est entravée à l’intérieur et à l’extérieur de nous, comme une petite flamme menacée par la tempête, gardons-la sans oublier ni les noms ni les histoires de ceux qui en ont témoigné. C’est un principe qui guide et détermine nos choix. Y compris dans les lieux où il ne reste que des ruines et où le désespoir semble inévitable, nous trouvons encore aujourd’hui des personnes qui n’ont pas oublié la paix. Tout comme le soir de Pâques, Jésus est entré dans le lieu où se trouvaient ses disciples effrayés et découragés, ainsi la paix du Christ ressuscité continue de franchir les portes et les barrières grâce aux voix et aux visages de ses témoins. C’est le don qui permet de ne pas oublier le bien, de le reconnaître comme vainqueur et de le choisir encore et ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Une paix désarmée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu avant d’être capturé, dans un moment d’intense confiance, Jésus dit à ceux qui étaient avec Lui&nbsp;: «&nbsp;Je vous laisse la paix&nbsp;; c’est ma paix que je vous donne&nbsp;; je ne vous la donne pas comme le monde la donne&nbsp;». Et il ajouta immédiatement&nbsp;: «&nbsp;Que votre cœur ne se trouble ni ne s’effraie&nbsp;» (<em>Jn</em> 14, 27). Le trouble et la crainte pouvaient bien entendu concerner la violence qui allait bientôt s’abattre sur Lui. Plus profondément, les Évangiles ne cachent pas que ce qui déconcerta les disciples, ce fut sa réponse non violente : une voie que tous, Pierre le premier, contestèrent mais sur laquelle, jusqu’à la fin, le Maître demanda de le suivre. La voie de Jésus continue à être source de trouble et de crainte. Et Il répète avec fermeté à qui voudrait le défendre&nbsp;: «&nbsp;Rentre le glaive dans le fourreau&nbsp;» (<em>Jn</em>&nbsp;18, 11&nbsp;; cf. <em>Mt</em> 26, 52). La paix de Jésus ressuscité est désarmée, car son combat fut désarmé, dans des circonstances historiques, politiques et sociales précises. De cette nouveauté, les chrétiens doivent ensemble témoigner prophétiquement en se souvenant des tragédies dont ils se sont trop souvent rendus complices. La grande parabole du jugement universel invite tous les chrétiens à agir avec miséricorde dans cette prise de conscience (cf. <em>Mt</em> 25, 31-46). Et ce faisant, ils trouveront à leurs côtés des frères et sœurs qui, de différentes manières, ont su écouter la douleur des autres et se sont intérieurement libérés du piège de la violence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que beaucoup de personnes aujourd’hui aient un cœur disposé à la paix, un grand sentiment d’impuissance les envahit devant le cours des événements de plus en plus incertain. Saint Augustin, en effet, signalait déjà un paradoxe particulier&nbsp;: «&nbsp;Louer la paix, c’est chose plus difficile que de la posséder. Voulons-nous la louer en effet&nbsp;? Nous désirons des forces, nous cherchons à éveiller la sensibilité, nous équilibrons des mots. Au contraire, voulons-nous la posséder&nbsp;? Sans travail elle est à nous, nous la tenons&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque nous traitons la paix comme un idéal lointain, nous finissons par ne plus considérer scandaleux que l’on puisse la nier et en arriver même à la guerre pour atteindre la paix. Les bonnes idées, les phrases pesées, la capacité à dire que la paix est proche semblent faire défaut. Si la paix n’est pas une réalité vécue, à préserver et à cultiver, l’agressivité se répand dans la vie domestique comme dans la vie publique. Dans les relations entre citoyens et gouvernants, on en arrive à considérer comme une faute le fait de ne pas se préparer suffisamment à la guerre, à réagir aux attaques, à répondre à la violence. Bien au-delà du principe de légitime défense, cette logique antagoniste est, sur le plan politique, la donnée la plus actuelle dans une déstabilisation planétaire qui devient chaque jour plus dramatique et imprévisible. Ce n’est pas un hasard si les appels répétés à l’augmentation des dépenses militaires et les choix qui en découlent sont présentés par de nombreux gouvernants avec la justification du danger représenté par les autres. En effet, la force dissuasive de la puissance, et en particulier celle de la dissuasion nucléaire, traduisent l’irrationalité d’un rapport entre les peuples, fondé non pas sur le droit, sur la justice ou sur la confiance, mais sur la peur et la domination de la force. «&nbsp;En conséquence, comme l’écrivait déjà saint Jean XXIII à son époque, les populations vivent dans une appréhension continuelle et comme sous la menace d’un épouvantable ouragan, capable de se déchaîner à tout instant. Et non sans raison, puisque l’armement est toujours prêt. Qu’il y ait des hommes au monde pour prendre la responsabilité des massacres et des ruines sans nombre d’une guerre, cela peut paraître incroyable&nbsp;; pourtant, on est contraint de l’avouer, une surprise, un accident suffiraient à provoquer la conflagration&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, au cours de l’année 2024, les dépenses militaires mondiales ont augmenté de 9,4 % par rapport à l’année précédente, confirmant la tendance ininterrompue depuis dix ans et atteignant le chiffre de 2.718 milliards de dollars, soit 2,5 % du PIB mondial. &nbsp;De plus, aujourd’hui, on semble vouloir répondre aux nouveaux défis non seulement par un effort économique considérable en matière de réarmement, mais aussi par un réalignement des politiques éducatives&nbsp;: à la place d’une culture de la mémoire qui préserve les prises de consciences acquises au cours du XX siècle et n’oublie pas les millions de victimes, on promeut des campagnes de communication et des programmes éducatifs, dans les écoles et les universités comme dans les <em>médias</em>, diffusant la perception de menaces et transmettant une conception purement armée de défense et de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, «&nbsp;un ami véritable de la paix aime ceux qui ne l’aiment pas&nbsp;». &nbsp;Saint Augustin recommandait ainsi de ne pas détruire les ponts et de ne pas s’appesantir dans le registre des reproches, préférant la voie de l’écoute et, dans la mesure du possible, de la rencontre avec les motivations des autres. Il y a soixante ans, le <a href="https://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/index_fr.htm">Concile Vatican II</a> se concluait sur la prise de conscience d’un dialogue urgent entre l’Église et le monde contemporain. En particulier, la Constitution <a href="https://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19651207_gaudium-et-spes_fr.html"><em>Gaudium et spes</em></a> attirait l’attention sur l’évolution de la pratique belliqueuse&nbsp;: «&nbsp;Le risque particulier de la guerre moderne consiste en ce qu’elle fournit l’occasion à ceux qui possèdent des armes scientifiques plus récentes de commettre des crimes&nbsp;; et, par un enchaînement en quelque sorte inexorable, elle peut pousser la volonté humaine aux plus atroces décisions. Pour que plus jamais ceci se produise, les évêques du monde entier, rassemblés et ne faisant qu’un, adjurent tous les hommes, tout particulièrement les chefs d’État et les autorités militaires, de peser à tout instant une responsabilité aussi immense devant Dieu et devant toute l’humanité&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en réitérant l’appel des Pères conciliaires et en estimant que la voie du dialogue est la plus efficace à tous les niveaux, nous constatons combien les progrès technologiques et l’application dans le domaine militaire de l’intelligence artificielle ont radicalisé la dimension tragique des conflits armés. On assiste même à un processus de déresponsabilisation des dirigeants politiques et militaires, en raison de la croissante “délégation” aux machines des décisions concernant la vie et la mort des personnes humaines. Il s’agit d’une spirale destructrice sans précédent de l’humanisme juridique et philosophique sur lequel repose toute civilisation et par lequel toute civilisation est protégée. Il convient de dénoncer les énormes concentrations d’intérêts économiques et financiers privés qui poussent les États dans cette direction ; mais cela ne suffit pas si, dans le même temps, on ne favorise pas le réveil des consciences et de la pensée critique. L’encyclique <a href="https://www.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20201003_enciclica-fratelli-tutti.html"><em>Fratelli tutti</em></a> présente saint François d’Assise comme exemple d’un tel réveil&nbsp;: «&nbsp;Dans ce monde parsemé de tours de guet et de murs de protection, les villes étaient déchirées par des guerres sanglantes entre de puissants clans, alors que s’agrandissaient les zones misérables des périphéries marginalisées. Là, François a reçu la vraie paix intérieure, s’est libéré de tout désir de suprématie sur les autres, s’est fait l’un des derniers et a cherché à vivre en harmonie avec tout le monde&nbsp;». C’est une histoire qui veut se poursuivre en nous, et qui demande d’unir nos efforts pour contribuer les uns et les autres à une paix désarmante, une paix qui naisse de l’ouverture et de l’humilité évangélique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Une paix désarmante</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La bonté est désarmante. C’est peut-être pour cela que Dieu s’est fait petit enfant. Le mystère de l’Incarnation, qui atteint son abaissement le plus complet dans la descente aux enfers, commence dans le sein d’une jeune mère et se manifeste dans la mangeoire de Bethléem. “Paix sur la terre”, chantent les anges en annonçant la présence d’un Dieu sans défense, dont l’humanité ne peut se découvrir aimée qu’en prenant soin de lui (cf. <em>Lc</em> 2, 13-14). Rien ne possède autant le pouvoir de nous changer qu’un enfant. Et peut-être est-ce précisément la pensée de nos fils, des enfants, mais aussi de ceux qui sont fragiles comme eux, qui nous transperce le cœur (cf. <em>Ac</em> 2, 37). À ce propos, mon vénéré Prédécesseur écrivait que «&nbsp;la fragilité humaine a le pouvoir de nous rendre plus lucides sur ce qui dure et ce qui passe, sur ce qui fait vivre et ce qui tue. C’est peut-être pour cela que nous avons si souvent tendance à nier les limites et à fuir les personnes fragiles et blessées&nbsp;: elles ont le pouvoir de remettre en question la direction que nous avons choisie, en tant qu’individus et en tant que communautés&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.vatican.va/content/john-xxiii/fr.html">Jean XXIII</a> fut le premier à introduire la perspective d’un désarmement intégral qui ne peut s’affirmer que par le renouveau du cœur et de l’intelligence. Il écrivait ainsi dans <a href="https://www.vatican.va/content/john-xxiii/fr/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem.html"><em>Pacem in terris</em></a><em>&nbsp;</em>: «&nbsp;Que tous en soient bien convaincus&nbsp;: l’arrêt de l’accroissement du potentiel militaire, la diminution effective des armements et &#8211; à plus forte raison &#8211; leur suppression, sont choses irréalisables ou presque sans un désarmement intégral qui atteigne aussi les âmes&nbsp;: il faut s’employer unanimement et sincèrement à y faire disparaître la peur et la psychose de guerre. Cela suppose qu’à l’axiome qui veut que la paix résulte de l’équilibre des armements, on substitue le principe que la vraie paix ne peut s’édifier que dans la confiance mutuelle. Nous estimons que c’est là un but qui peut être atteint, car il est à la fois réclamé par la raison, souverainement désirable, et de la plus grande utilité&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là un service fondamental que les religions doivent rendre à l’humanité souffrante, en étant attentives à la tentative croissante de transformer en armes même les pensées et les paroles. Les grandes traditions spirituelles, tout comme l’usage approprié de la raison, nous font aller au-delà des liens du sang ou de l’ethnie, et dépasser ces fraternités qui reconnaissent seulement ceux qui leur ressemblent et qui rejettent ceux qui leur sont différents. Aujourd’hui, nous voyons que cela ne va pas de soi. Malheureusement, il est de plus en plus courant dans le panorama contemporain de faire entrer des mots de la foi dans le combat politique, de bénir le nationalisme et de justifier religieusement la violence et la lutte armée. Les croyants doivent réfuter activement, avant tout par leur vie, ces formes de blasphème qui obscurcissent le Saint Nom de Dieu. C’est pourquoi, avec l’action, il est plus que jamais nécessaire de cultiver la prière, la spiritualité, le dialogue œcuménique et interreligieux comme voies de paix et langages de rencontre entre traditions et cultures. Partout dans le monde, il est à souhaiter que «&nbsp;chaque communauté devienne une “maison de paix”, où l’on apprend à désamorcer l’hostilité par le dialogue, où l’on pratique la justice et cultive le pardon&nbsp;». Aujourd’hui plus que jamais, en effet, il faut montrer que la paix n’est pas une utopie, grâce à une créativité pastorale attentive et fructueuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, cela ne doit pas détourner l’attention de chacun sur l’importance de la dimension politique. Que ceux qui sont appelés à assumer des responsabilités publiques aux plus hauts niveaux et dans les instances les plus qualifiées «&nbsp;étudient à fond le problème d’un équilibre international vraiment humain, d’un équilibre à base de confiance réciproque, de loyauté dans la diplomatie, de fidélité dans l’observation des traités. Qu’un examen approfondi et complet dégage le point à partir duquel se négocieraient des accords amiables, durables et bénéfique&nbsp;». C’est la voie désarmante de la diplomatie, de la médiation, du droit international, démentie malheureusement par de plus en plus fréquentes violations d’accords difficilement obtenus, dans un contexte qui nécessiterait non pas la délégitimation, mais bien plutôt le renforcement des institutions supranationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la justice et la dignité humaine sont plus que jamais exposées aux déséquilibres de pouvoir entre les plus puissants. Comment vivre une période de déstabilisation et de conflits tout en se libérant du mal ? Il nous faut encourager et soutenir toute initiative spirituelle, culturelle et politique qui maintienne vive l’espérance en contrant la diffusion d’«&nbsp;attitudes fatalistes, comme si les dynamiques en acte étaient produites par des forces impersonnelles anonymes et par des structures indépendantes de la volonté humaine&nbsp;». En effet, si «&nbsp;la meilleure façon de dominer et d’avancer sans restrictions, c’est de semer le désespoir et de susciter une méfiance constante, même sous le prétexte de la défense de certaines valeurs&nbsp;», on doit opposer à une telle stratégie le développement de sociétés civiles conscientes, de formes d’association responsables, d’expériences de participation non violente, de pratiques de justice réparatrice à petite et à grande échelle. <a href="https://www.vatican.va/content/leo-xiii/fr.html">Léon XIII</a> l’avait déjà clairement souligné dans l’encyclique <a href="https://www.vatican.va/content/leo-xiii/fr/encyclicals/documents/hf_l-xiii_enc_15051891_rerum-novarum.html"><em>Rerum novarum</em></a><em>&nbsp;</em>: «&nbsp;L’expérience que fait l’homme de l’exiguïté de ses forces l’engage et le pousse à s’adjoindre une coopération étrangère. C’est dans les Saintes Écritures qu’on lit cette maxime&nbsp;: “Mieux vaut vivre à deux que solitaire&nbsp;; il y a pour les deux un bon salaire dans leur travail&nbsp;; car s’ils tombent, l’un peut relever son compagnon. Malheur à celui qui est seul et qui tombe sans avoir un second pour le relever&nbsp;!” ( <em>Qo</em> 4, 9-10). Et cet autre&nbsp;: “Le frère qui est aidé par son frère est comme une ville forte” ( <em>Pr</em> 18, 19)&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que cela soit un fruit du Jubilé de l’Espérance qui a incité des millions d’êtres humains à se redécouvrir pèlerins et à entreprendre en eux-mêmes ce désarmement du cœur, de l’esprit et de la vie auquel Dieu ne tardera pas à répondre en accomplissant ses promesses&nbsp;: «&nbsp;Il jugera entre les nations, il sera l’arbitre de peuples nombreux. Ils briseront leurs épées pour en faire des socs et leurs lances pour en faire des serpes. On ne lèvera plus l’épée nation contre nation, on n’apprendra plus à faire la guerre. Maison de Jacob, allons, marchons à la lumière de Yahvé&nbsp;» (<em>Is</em> 2, 4-5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">LÉON PP. XIV<strong></strong></p>

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