Le week-end dernier, le premier Congrès du Rosaire s’est tenu au stade sportif Aliu Mahama, dans l’Archidiocèse catholique de Tamale, au Ghana. Cet événement spirituel d’envergure a rassemblé plus de 5 000 participants autour du thème : « Le Saint Rosaire : un chemin vers la grâce jubilaire ».
Le Père David Obeng Paintsil, fondateur du Réseau Mondial du Rosaire, a qualifié ce premier Congrès du Rosaire organisé au Ghana de « rencontre envoûtante avec la Vierge Marie ».
S’adressant aux fidèles rassemblés, le Père Paintsil a souligné la portée historique de ce congrès, qui s’inscrit dans le cadre de l’Année jubilaire 2025 de l’Église catholique : « Considérez-vous comme bénis de faire partie de cet événement historique et rempli de grâce. »
Dans son discours inaugural, prononcé après la prière du Saint Rosaire, il a rappelé que l’Église n’a connu que deux Congrès du Rosaire auparavant : le premier en Pologne en 1979, et le second aux États-Unis en 1988. « Ce premier Congrès du Rosaire au Ghana restera gravé dans les annales de l’histoire de l’Église catholique en Afrique et dans l’Église universelle », a-t-il affirmé.
Le Père Paintsil a également invité les participants à vivre pleinement ce moment de grâce, dans la confiance en l’intercession de la Vierge Marie.
Mgr Christopher Bazaanah, ancien vicaire général de l’Archidiocèse de Tamale et curé actuel de la paroisse Sainte Monique de Nyankpala, a salué la présence de Mgr Philip Naameh, archevêque de Tamale, et de Mgr Francis Bomansaan, évêque de Wa, venus honorer ce premier Congrès.
Tanzanie : Disparition inquiétante d’un prêtre
Mgr Damian Denis Dallu, archevêque de Songea (Tanzanie), a exprimé son inquiétude et son désir de prier pour retrouver l’abbé Camillus Nikata, membre du clergé de son Archidiocèse métropolitain, porté disparu depuis le 7 octobre.
Dans une déclaration faite le vendredi 10 octobre, Mgr Dallu a indiqué que l’abbé Nikata, enseignant à l’Université Saint-Augustin de Tanzanie (SAUT), dans l’Archidiocèse de Mwanza, est « porté disparu et injoignable sur son téléphone ».
Le prêtre participait à une retraite spirituelle à Dodoma, destinée aux prêtres enseignants des universités affiliées à la Conférence épiscopale de Tanzanie (TEC), en compagnie d’un autre prêtre du même Archidiocèse. De retour à Songea, il avait logé à la Maison Saint-Jean Vianney des prêtres, où il s’était préparé à voyager vers Mwanza le mercredi 8 octobre au matin, par un bus de la compagnie SUPERFEO, après avoir acheté son billet en ligne.
Selon Mgr Dallu, des soupçons ont émergé dans l’après-midi du 8 octobre, lorsqu’il est apparu que l’abbé Nikata n’avait pas voyagé. Sa chambre était verrouillée, et ses bagages, prêts pour le départ, étaient toujours sur place. Il n’a pas été aperçu ni entendu à Mwanza, où il était attendu. La compagnie SUPERFEO a confirmé qu’il n’avait pas embarqué, malgré l’achat du billet.
Les services de sécurité de la province de Ruvuma, dans le sud de la Tanzanie, ont été officiellement informés par l’Archidiocèse de Songea. La police précise que le prêtre, originaire de la région de Hanga à Songea, était revenu de Dodoma le 3 octobre, accompagné d’un confrère prêtre et professeur du même Archidiocèse.
Les recherches se poursuivent dans l’espoir de retrouver l’abbé Camillus Nikata sain et sauf.
Aimée M
Agence D.I.A CENCO
Source: Aciaf
