La formation des consacrées de la province ecclésiastique de Lubumbashi sur la protection des mineurs et des personnes vulnérables se poursuit au Centre spirituel Emmaüs, dans la ville de Lubumbashi. Au troisième jour des travaux, le bilan est déjà jugé très satisfaisant, le formateur estimant que plus de la moitié du programme prévu a été réalisé.
Axée sur « la prévention des abus et la promotion d’un environnement sûr pour les enfants et les personnes fragiles », cette session vise à renforcer les capacités des religieuses engagées dans l’accompagnement pastoral et social. L’objectif principal reste la mise en œuvre effective de la politique de protection et de sauvegarde des mineurs et des personnes vulnérables au sein des structures ecclésiales.
Selon la mission de Missio, organisation de droit pontifical impliquée dans cette initiative, cette formation s’inscrit dans une démarche globale visant l’amélioration des conditions de vie de toutes les personnes, en particulier celles exposées aux risques d’abus ou de marginalisation.
« C’est la sensibilisation, surtout pour les paroles, d’en parler d’abord dans d’ensemble, et aussi de parler aussi pendant les messes, parler aussi quelque chose de conférence, d’inviter les gens à venir suivre ce que nous avons dit aujourd’hui, pour que la sensibilisation soit aussi large, afin que le monde ou la société civile puisse aussi être suivi, puisse être aussi informée de cela ».
Après plusieurs échanges jugés fructueux entre les consacrées participantes et les organisateurs, certaines religieuses ont exprimé leur engagement à jouer pleinement leur rôle dans la protection des mineurs et des personnes vulnérables. Elles ont notamment souligné l’importance de sensibiliser les communautés et de promouvoir des pratiques responsables pour construire une société plus juste et respectueuse de la dignité humaine.
Il convient de noter que cette session de formation se clôture le 5 mars au Centre spirituel Emmaüs, situé dans le quartier Bel Air, dans la ville de Lubumbashi. Les participantes devraient repartir avec des outils pratiques et des orientations concrètes pour renforcer la culture de protection au sein de leurs communautés et dans leurs milieux d’apostolat.
Sources : Willy KALOMBO
