Monsieur Tshoper Kabambi, directeur du Festival international de cinéma de Kinshasa (Fickin), a interpellé tout récemment, les cinéastes africains, les appelant à se libérer du modèle occidental, afin de bâtir une industrie ancrée dans les réalités et les imaginaires du continent.
« Le cinéma africain francophone devait se libérer du modèle occidental, qui a déjà montré ses limites, afin de bâtir une industrie ancrée dans les réalités et les imaginaires du continent. Ainsi les cinéastes doivent accorder une plus grande place au public du continent pour véritablement émerger », a indiqué Tshoper Kabambi, directeur du Festival international de cinéma de Kinshasa (Fickin), ajoutant qu’ « il est temps que nos films parlent d’abord à notre peuple, qu’ils soient conçus pour nos salles, nos plateformes et nos publics ».
M. Kabambi, a en outre souligné la nécessité d’un changement de paradigme dans la création et la distribution du cinéma africain.
Il a saisi l’occasion pour annoncer la tenue de la 12e édition du Fickin prévue du 23 au 26 octobre de l’année en cours.
« Les cinéastes retenus pour l’Atelier « Génération Action » ont poursuivi leurs préparatifs en vue de la présentation de leurs films pendant le Fickin 12. Ces jeunes réalisateurs ont bénéficié d’un accompagnement technique assuré par des experts et des partenaires du festival. De nombreux candidats ont postulé, mais seuls les projets les plus originaux et prometteurs ont été sélectionnés. Le public est invité à venir découvrir ces œuvres et célébrer la relève du cinéma congolais», a-t-il renseigné.
Agence D.I.A CENCO
Tiré de l’Agence Congolaise de Presse
