C’est dans une atmosphère de liesse et d’allégresse que Mgr José Moko a été accueilli au Petit Séminaire Sainte Thérèse Laba, véritable pépinière des vocations sacerdotales. Une foule fervente, composée de formateurs — clercs et laïcs, de lycéennes, d’élèves de l’ITAV, de fidèles paroissiens et de petits séminaristes, lui a réservé une réception empreinte de solennité et de ferveur.

Après avoir partagé le repas vespéral avec la communauté éducative, le prélat a exprimé sa vive gratitude pour les délicates attentions dont il a été l’objet.
Ce moment de fraternité a ouvert la voie à une célébration eucharistique solennelle le jeudi 12 mars au cours de laquelle l’Ordinaire du lieu a livré une homélie riche en profondeur spirituelle.
S’appuyant sur une exégèse inspirée des textes sacrés, l’évêque a articulé son message autour de deux concepts antinomiques : le symbole, qui unit, et le diable, qui divise. Par cette réflexion, il a exhorté l’assemblée à cultiver l’esprit de communion. Malgré la diversité des responsabilités et des fonctions, chacun est appelé à écouter l’autre et à œuvrer de concert pour le rayonnement et la pérennité de l’institution.

En pasteur attentif et proche de ses fidèles, Mgr José Moko a également consacré une part importante de sa visite à l’écoute. Il a reçu successivement les formateurs, le personnel ouvrier ainsi que les petits séminaristes, manifestant une réelle disponibilité et un intérêt sincère pour leurs préoccupations.
Bien plus qu’une simple visite protocolaire, sa présence a profondément marqué les esprits et renforcé les liens au sein de la communauté.
Témoignant de sa sollicitude paternelle envers cette maison de formation qui lui tient particulièrement à cœur, le prélat a fait don d’un taureau destiné à améliorer l’ordinaire alimentaire des élèves, geste fortement apprécié par l’ensemble de la communauté.
Avant de prendre congé au son des cloches, l’évêque a tenu à saluer le dynamisme de l’équipe formatrice placée sous la direction d’Abbé Christian Fwama.
Il a loué une gestion inventive ainsi que l’instauration d’un climat de paix et de sérénité, propice à l’épanouissement spirituel, intellectuel, moral et humain des futurs serviteurs de l’Église.
C’est avec émotion que le prélat a fait ses adieux à ceux qu’il considère comme ses « fils de prédilection », laissant derrière lui une communauté encouragée, renforcée dans son unité et résolument tournée vers l’avenir.
DIA-CENCO
