Lectures :
Rm1,1-7
Luc 11, 29-32
Chers frères et sœurs aimés de Dieu,
La parole du seigneur que nous venons d’entendre ce matin nous rappelle ce que notre crédo nous signifie sur Jésus, la deuxième personne de la Trinité de Dieu.
Et saint Paul ne marche pas sur 4 chemins pour faire comprendre aux Romains que, le contenu de la bonne nouvelle dont il est apôtre, concerne Jésus Christ né de la vierge Marie, qui a souffert et mort, pour ressusciter et devenir le roi sans armées, pour porter le nom qui est au-dessus de tout nom. Lui le signe par excellence de Dieu.
Ainsi, nous pourrons nous demander, quel est le contenu de notre message au peuple de Dieu, nous qui sommes apôtre aujourd’hui. Annonçons-nous le Christ ressuscité, le fils du Père qui est né avant tous les siècles, ou bien nous avons déjà déplacé le débat pour remplacer dans notre évangile l’annonce de nos propres problèmes et situation de notre vie ?
Le constat est amer reconnaissons-le; en demandant un signe à Jésus, les juifs ne reconnaissent pas le Christ comme le signe par excellence de tout le signe qui viendraient de Dieu. L’accomplissement même de la bonne nouvelle.
Oui, nous aussi, il nous arrive peut être, devant les problèmes qui nous accompagnent chaque jour de chercher des signes ostentatoires de la présence de Jésus dans notre vie. On veut des miracles pittoresques et sensationnels, très loin de nous alors que le Seigneur est là et marche avec nous, même pendant nos moments de distraction.
Est-ce que sommes-nous conscients qu’avec le Christ que nous avons chaque jour dans nos prières, surtout dans l’eucharistie, que nous touchons avec nos propres mains et que nous mangeons dans notre bouche, comme ce singe visible de la présence de Dieu pour nous et pour notre Salut?
Que le Seigneur nous accorde la grâce de voir en Lui ce meilleur et merveilleux signe salvifique de notre vie comme chrétiens.
Amen
Abbé Anaclet prêtre du diocèse de Popo
