novembre 20, 2025
N°59 de l’Avenue Monts Virunga, Commune Gombe ( Kinshasa / RDCONGO )
Kinshasa

Diocèse d’Idiofa : présentation des indicateurs de foi et du développement au service de l’homme intégral

Le Diocèse D’Idiofa,  situé à plus de 680 km de Kinshasa,  a présenté la semaine passée à travers un document parvenu à DIA CENCO, quelques indicateurs de foi et développement au service de l’homme intégral. Sous la conduite de Mgr José MOKO Ekanga, évêque d’Idiofa et président de l’ACEAC, la foi se traduit en œuvres concrètes pour la population, souligne la source qui cite notamment :

 Espace Cana et eau potable : lieu culturel, évangélique et social, avec production et distribution d’eau potable « Cana », signe que l’Église répond aussi aux besoins vitaux. Évangélisation et synodalité : former les consciences par la catéchèse et bâtir l’unité malgré les tensions, dans la conviction que « heureux ceux qui rendent les autres heureux ».

 Santé : le Centre Hospitalier Stephanos, dirigé par l’abbé Dr Serge Mambimbi, offre une prise en charge moderne avec laboratoire, échographie et interventions chirurgicales. Entre sept. 2024 et juil. 2025 : 3 897 soins curatifs, 64 opérations.

À l’en croire, le Diocèse d’Idiofa a même un projet  sur l’eau pure: « Je bois Cana, je recycle sa bouteille, je m’éclaire avec ». Nous allons former les jeunes d’Idiofa et villages environnants aux techniques de recyclage de bouteilles plastiques Cana en les transformant en lampes solaires, poubelles, arts décoratifs, pavés », révèle la même source.

 Éducation : le Complexe Scolaire José Moko, de la maternelle au diplôme d’État, forme une jeunesse disciplinée et enracinée dans les valeurs chrétiennes. Culture et développement local : l’Espace Cana accueille des formations en hôtellerie, gastronomie, agro-industrie et stages, renforçant cohésion et promotion culturelle.

 Défis : routes impraticables, manque d’infrastructures, pressions socio-économiques. Mais l’Église persévère : bâtir, soigner, éduquer, unir.

 Ainsi, à Idiofa, la foi n’est pas qu’un mot, elle devient œuvre vivante : « La foi sans les œuvres est morte » (Jacques 2,17).